Autoportraits concernés

© Stimultania

Décembre 2015 – Lycée pro Marie Rivier, Bourg-St-Andéol (07)

  • 32 secondes bac pro commerce
  • 5 groupes
  • Avec Matilde Brugni
  • Durant 1h30
  • Les thématiques abordées : autoportrait, engagement, critique, collectif.
  • Les auteurs évoqués : Nidaa Badwan, Samuel Fosso, Olivier Roller, Vanessa Chambard

 

Séance d’introduction à l’atelier porté par Stimultania dans le cadre du dispositif Eurêka soutenu par la région Rhône-Alpes, avec Vanessa Chambard photographe. Thématique de l’atelier : faire face aux selfies. Des artistes aux approches différentes pour aborder des champs et problématiques faisant écho au travail que les élèves réaliseront avec Vanessa Chambard.

Nidaa Badwan : lenteur et sophistication dans la composition et la construction de l’image ; mise en scène, entre fiction et document ; engagement et expression de la révolte par le corps ; radicalité dans le choix de vie.

Olivier Roller, série autoportrait : portraits et autoportraits « malmenés » ; critique du pouvoir, de l’apparence, de l’image de soi lisse et composée ; ambiguïté dans le processus : décalage entre le portrait posé et la spontanéité (violence) de l’auto-portrait.

Samuel Fosso : utilisation de son visage et de son corps comme « matière première » ; l’individu pour questionner l’universel ; contruction des images, studio, décor ; revendications et révoltes contre les a priori ; l’autoportrait pour évoquer les rêves, les fantasmes et prendre position face à la société.

Vanessa Chambard : une première rencontre avec la photographe intervenante, évocation de sa série d’autoportrait, questionnement autour de l’image de la femme et des clichés.

Quelques phrases :

Pour la photographie de Nidaa Badwan :

« L’image nous montre un sens du détail évident. L’ensemble de la photographie fait corps avec son environnement. La femme qui se situe sous l’échelle semble imiter l’arrogance, elle a une grande prestance. L’image est lente et silencieuse, on dirait que le temps s’est arrêté dans la pièce ».

Pour la photographie d’Olivier Roller :

« La photographie met en valeur la lumière. Elle exprime la sensation de vide. L’ombre et la lumière vont crescendo. Il semblerait qu’une lumière soit devant les deux hommes. La lumière donne une sensation d’interrogation, elle semble spectateur ».

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